LE DOMAINE

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la noblesse de la propriété viticole
Le château de l’Hurbe est situé à la sortie du bourg du village de St Laurent d’Arce.
Bâti au XVIIIème siècle, il a remplacé l’ancienne maison noble de Laborde qui s’élevait à l’emplacement du château actuel.
Ancien emplacement d’un site archéologique, le grand bâtiment rectangulaire est élevé d’un étage et flanqué de deux pavillons qui furent nivelés à la hauteur du corps du logis en 1793.
À chaque extremité prennent place deux pavillons élevés mais asymétriques. Les dépendances accueillent aujourd’hui les chais, les entrepôts et des logements de la propriété. En effet, le château de l’hurbe est une propriété viticole renommé depuis des années.
Déjà en 1879, la propriété était récompensée par une médaille de bronze à l’exposition universelle des vins de paris.
Une chapelle est située au fond du jardin, près d’un étang et une autre est située à l’intérieur du château.
Après être passé dans les familles hosten, de laborde, de malescot, l’hurbe dut la demeure d’une personnalité originale. Léonie de la roque de mons était la fille du maire de la commune, alfred de la roque de mons, et de stéphanie de malescot. Sa famille s’était illustrée par jean-françois de la roque de mons (1732-1808), lieutenant-général des armées du roi, qui avait été député de la noblesse du périgord aux états-généraux de 1789. Quant à la famille de malescot dont l’origine se perd dans la nature de l’histoire la plus ancienne du bazadais, elle avait pour dernier représentant du nom Claude de Malescot, célibataire et oncle de Léonie.
Née à bordeaux en 1837, la jeune Léonie reçut l’appel de dieu et se fit chanoinesse de Ste Elisabeth de Bavière. Sous l’ancien régime, cet ordre imposait à ses membres la justification de seize quartiers de noblesse ! La Comtesse de la roque de mons avait l’obligation de secourir les pauvres et les malheureux, ce qu’elle fit jusqu’à son dernier soupir.
elle pratiquait à l’Hurbe l’hospitalité la plus cordiale. Ceux qui qu’elle aimait n’avaient pas de défauts à ses yeux. esprit très vif, très original et très primesautier, ses amis regrettèrent en elle une de ces personnes qui évoquent le souvenir d’un temps qui n’est plus.
Très populaire à St Laurent d’Arce, elle avait d’ailleurs légué à sa fabrique une somme importante destinée à l’embellissement de l’église.
En 1904, elle décéda à l’Hurbe et le château passa entre les mains de ses cousins, les chorivit de sagardiburu puis il fut acheté par le docteur Marcel Bodet, maire de St Laurent d’Arce, grand-père des actuels propriétaires.
l’Hurbe est donc une propriété viticole exploitée par la 3ème génération.
De 1921 à 1935, le vin était produit au château, 1935 fût la dernière année de production au château car la crise du vin ravageait les petites exploitations viticoles. C’est pour cela que Marcel Bodet fonda une cave coopérative. il continua à exploiter les vignes de l’Hurbe jusqu’en 1946 que son gendre Henri Bousseau reprendra jusqu’en 1982.
à cette date Marc Bousseau succèdera à son père. en 1990, Marc Bousseau décida de revenir au château vinifier son vin. les bâtiments déjà existant seront rénovés, de la cuverie inox remplacera les cuves de bois et les techniques modernes comme la thermorégulation seront installées. après la récolte du millésime 90, Marc et Agnès Bousseau vont relancer la vente aux particuliers grâce à la vente directe au château. à ce moment là, la moitié du raisin est vinifiée à la coopérative et le reste à la propriété. au cours des années 90, 2000, le vignoble va être restructuré par arrachages et replantations régulière.
aujourd’hui, la part en cave représente 10% contre 90% en chai particulier.
Le vignoble blanc de 3,5ha est planté des cépages sauvignon pour la production de notre blanc sec et de sémillon pour l’élaboration de notre crémant.